Avril 2018

Tasha Gallant obtiendra son diplôme d’éducatrice en petite enfance prochainement.  Elle se voit très bien travailler dans ce domaine toute sa vie.


Les centres de la petite enfance sont précieux pour la collectivité acadienne et francophone.  Avec plus d’éducatrices, ils pourraient accueillir encore plus d’enfants.  Or, en 2018, seules deux étudiantes vont recevoir leur diplôme en petite enfance du Collège de l’Île.  Ce n’est pas suffisant pour combler tous les postes.   

L’Association des centres de la petite enfance francophones a donc pris les choses en main.  Tout récemment, la directrice a conclu une entente très avantageuse avec l’agence provinciale Compétences Î.-P.-É.  En vertu de cette entente, huit personnes profiteront de conditions optimales pour faciliter leur décision de se spécialiser en petite enfance.

«Nous avons une entente incroyable et très avantageuse qui inclut les frais de scolarité payés, et de l’aide pour le transport et les frais de garde, ainsi qu’un accès a une bourse pour les livres et matériels.   Une allocation de 100 $ à 200 $ par semaine est prévue dans l’entente.  Nous recherchons des jeunes pour cette formation mais aussi des personnes adultes qui veulent réorienter leur carrière ou même, faire un retour au travail.  En échange de cette formation et de ces avantages, les candidats s’engagent à travailler un minimum de deux ans dans nos CPE», a indiqué Kathleen Couture, qui déborde d’enthousiasme pour cette initiative négociée tout récemment.

Évidemment, la formation sera donnée par le Collège de l’Île.  Une des deux finissantes du programme en petite enfance, Tasha Gallant, d’Abram-Village, obtiendra son diplôme d’ici quelques semaines et elle travaillera au Centre éducatif Pomme et Rinette, à Abram-Village.

«La formation au Collège dure deux ans mais moi, je l’ai répartie sur trois ans parce que je travaillais aussi à Pomme et Rinette.  Depuis que je suis toute jeune, je sais que je veux travailler avec les enfants.  Le fait que le Collège était près de chez-moi, et le fait que je pouvais y étudier en français, sont des éléments qui m’ont aidée à choisir.  J’ai aussi deux tantes qui travaillent dans ce domaine et je sais qu’elles aiment beaucoup leur travail.  En plus, quand j’étais au secondaire, j’ai passé du temps ici à Pomme et Rinette et aussi à Summerside, dans le cours de Coop Ed, et ça a confirmé que je voulais faire cela.  Je me vois très bien travailler en petite enfance toute ma vie», a indiqué la jeune femme, très satisfaite et confiante d’avoir fait le bon choix.

Les personnes qui voudraient en savoir plus sur les avantages d’une formation en petite enfance doivent communiquer avec Kathleen Couture à l’Association des CPE francophones de l’Île-du-Prince-Édouard.  Voir aussi l’annonce à la page 12 de La Voix acadienne, édition du 25 avril, pour plus d’informations.

- Par Jacinthe Laforest

La Voie de l’emploi en images

VE CodyClintonvideogames
Cody Clinton video games
VE connection2employment
Connection 2 employment
VE damedeetsy
Dame de Etsy