Les quatre entrepreneurs et gestionnaires officiellement intronisés au Temple de la renommée entrepreneuriale acadienne et francophone de l’ÎPÉ sont, de gauche à droite, Alcide Arsenault, Franky Arsenault, Julien Bernard et Antoine Richard. Quatre entrepreneurs et gestionnaires de longue date ont été officiellement intronisés au Temple de la renommée entrepreneuriale acadienne et francophone de l’ÎPÉ le samedi 9 avril, à l’occasion du 20e Gala des entrepreneurs de la Chambre de commerce acadienne et francophone. Ces quatre nouveaux membres portent à 21 le nombre de membres au Temple de la renommée.
Les quatre nouveaux membres du Temple de la renommée sont le pêcheur à la retraite Alcide Arsenault du Cap-Egmont, le fermier, Julien Bernard de St-Philippe, encore très actif dans l’entreprise (Bernadale Farms) maintenant dirigée par son fils Gilles, le garagiste et multi entrepreneur à la retraite, Franky Arsenault de Wellington et Antoine Richard de Wellington (anciennement Mont-Carmel), maintenant à la retraite, qui a eu plusieurs carrières et entreprises.
Des plaques portant les noms et photos des intronisés figurent en permanence au Temple au Centre d’action rural à Wellington. Les quatre ont chacun reçu une reproduction de leur plaque ainsi qu’un trophée souvenir pour commémorer l’occasion mémorable des mains de son honneur la lieutenante-gouverneure de la province, Antoinette Perry et du directeur des opérations de la Caisse populaire Provincial, Alfred Arsenault.
Dans la salle, chacun des quatre hommes a été chaleureusement applaudi.
Le ministre de la Santé et du Mieux-être, Ernie Hudson, représentant le gouvernement provincial, s’est montré particulièrement impressionné par la carrière de 77 ans du pêcheur, Alcide Arsenault. Ce dernier a annoncé l’an dernier qu’il prenait sa retraite, à l’âge de 91 ans.
Alcide Arsenault
La belle carrière d’Alcide Arsenault a commencé en 1944, comme aide-pêcheur. Il a acheté son propre bateau de pêche en 1969, et, trois ans plus tard, il a acquis son permis de pêche au homard. Au fil des années, Alcide Arsenault a donné de son temps à plusieurs organismes, incluant l’Association des pêcheurs du comté de Prince, l’ancienne Caisse populaire Évangéline et la Coopérative de Mont-Carmel. Il a également agi en tant que gérant du port à Cap-Egmont pendant de nombreuses années. Il a reçu plusieurs prix au cours de sa carrière.
Alcide a toujours suivi à la lettre tous les règlements du ministère de Pêches et Océans, incluant l’utilisation de ficelles biodégradables sur ses trappes à homards et de mécanismes d’échappement, pour contribuer à la durabilité de l’industrie.
Lorsqu’il a pris la parole, Alcide Arsenault, très formel, a raconté les premiers temps de la pêche au homard, au 19e siècle, incluant l’établissement des premières usines de mise en conserve, qui étaient très nombreuses à une époque, entre Cap-Egmont, où il habitait, et Summerside.
Antoine Richard
Antoine Richard, natif de Mont-Carmel, a mené une longue carrière et a porté de nombreux chapeaux. Propriétaire pendant 15 ans du magasin général «Le Marchand de Mont-Carmel», qu’il a obtenu de son père, il a ensuite été propriétaire de La Station service Richard, une succursale d’Irving, pendant 18 ans. Durant ce temps, M. Richard vendait aussi des automobiles, ce qui l’amena à travailler pour le concessionnaire d’automobile Pontiac de A.E. MacLellan.
Il a été le premier agent de développement de l’ancienne Société Saint-Thomas-d’Aquin, pour occuper, par la suite, divers postes au sein de la fonction publique fédérale, incluant celui de gestionnaire du centre d’emploi de Wellington – jusqu’à sa première retraite en 1992. Peu de temps après, les dirigeants de la Coopérative Le Chez-Nous Ltée ont pu convaincre M. Richard de devenir leur administrateur. Il y est resté jusqu’en 2005.
De nombreux organismes ont bénéficié du leadership de M. Richard, notamment l’Association des commissions scolaires de l’Î.-P.-É., la Société Nationale de l’Acadie, les Scouts catholiques du Canada, La Voix acadienne, l’Hôpital Prince County et le Club Richelieu Évangéline.
Parmi les nombreux prix et titres qui lui ont été décernés : l’Ordre du Canada, l’Ordre de l’Île-du-Prince Édouard, Acadien de l’année de l’Exposition agricole et le Festival acadien de la région Évangéline et la Médaille Léger-Comeau de la Société Nationale de l’Acadie. C’est également à M. Richard qu’on a accordé l’honneur d’accueillir la Reine Élizabeth lors de sa visite royale à Mont-Carmel en 1973.
Malgré toutes ces réalisations, lorsqu’il s’est présenté au micro, Antoine a rappelé qu’il avait six enfants. D’ailleurs, un de ses petits-fils, Nico Durant de Mont-Carmel a reçu le prix de Jeune entreprenant 2022 au cours du même Gala.
Franky Arsenault
Franky Arsenault a surtout fait sa marque dans le domaine de la mécanique et du transport. Après avoir complété des cours de soudeur et garagiste, Franky Arsenault a acheté, avec son frère Ivan, le garage Texaco de Wellington, où il avait travaillé pendant huit ans. Seulement deux ans plus tard, en 1971, il a établi Frank’s Boathauling.
M. Arsenault a géré ces deux entreprises pendant 14 ans puis, les frères ont vendu la station service. Franky s’est alors construit un garage, nommé Frank’s Service Centre, juste à côté. Pendant plusieurs décennies, Franky était responsable de l’entretien et de la réparation des autobus scolaires de la région Évangéline. En même temps, M. Arsenault a lancé Wellington Car Sales à partir de son garage.
Les trois entreprises ont duré 16 ans, jusqu’en 2001, lorsque Franky a décidé de vendre Frank’s Boathauling après 30 ans de service. Il a conservé les deux autres entreprises jusqu’à sa retraite, à 79 ans, en 2016.
M. Arsenault a aussi servi fièrement la caserne des pompiers de Wellington pendant 45 ans à titre de pompier bénévole. Il a été conseiller municipal pendant 10 ans et a fait partie du bureau de direction de l’ancienne Caisse populaire Évangéline. Sa générosité n’inclut pas seulement son temps ; Franky a toujours fait des dons généreux envers sa communauté soit au niveau personnel ou bien comme entrepreneur.
Julien Bernard
Julien Bernard de St-Philippe travaille dans l’agriculture depuis plus de 60 ans, et ce, depuis l’âge de 15 ans, comme employé sur la ferme de son père Edmond ; il a éventuellement pris la relève. Julien a aussi acheté la ferme de son oncle ainsi qu’environ 15 autres petites fermes des alentours, pressentant qu’il fallait agrandir pour rester en affaire. En 1971, il a acheté sa première vache Holstein et, en peu de temps, les noms de Julien Bernard et sa ferme Bernadale Farms sont devenus synonymes du mot «qualité». Aujourd’hui, on y trouve environ 400 bêtes, incluant 70 vaches laitières. Pour diversifier son entreprise, Julien s’est lancé dans l’achat et l’exportation des vaches Holstein et de bovins de boucherie aux niveaux national et international. Il estime qu’il vend environ 2 000 bêtes par an.
Julien a toujours siégé à de nombreux conseils d’administration pour des organismes agricoles, incluant le Evangeline Community Pasture où, depuis 40 ans, il aide à assurer la gestion globale du pâturage. Il joue aussi un rôle important pour les comités d’expostion agricoles et des Clubs 4-H.
Les bêtes de Julien Bernard gagnent continuellement de nombreux rubans et championnats d’un bout à l’autre du pays. En novembre 2021, sa ferme a mérité le prix de la grande championne atlantique ainsi que la grande championne de réserve nationale. La ferme Bernadale a aussi reçu le prix Ron Sampson des Dairy Farmers of PEI pour la qualité de son lait l’an dernier. Julien demeure toujours très actif sur la ferme à l’âge de 76 ans, aux côtés de son fils, Gilles, qui poursuit la tradition de qualité.
Ces quatre personnes représentent bien la raison d’être du Temple de la renommée entrepreneuriale acadien et francophone de l’Île. Selon Pierre Gallant, porte-parole de la Chambre de commerce acadienne et francophone, «lorsque nous avons mis sur pied ce Temple, c’était justement pour honorer du monde comme vous quatre : tous des piliers de nos communautés qui ont contribué à notre économie pour des décennies et des décennies.»
Les critères d’admission au Temple indiquent que les candidats doivent avoir au moins 25 ans d’expérience entrepreneuriale car ce prix veut honorer des entrepreneurs ou personnes d’affaires qui se sont distingué(e)s par leurs efforts et leurs accomplissements tout au long de leur carrière. Il s’agit de la plus haute distinction que peut offrir la CCAFLÎPÉ.
Jacinthe Laforest
Alcide Arsenault reçoit son prix des mains distinguées de la lieutenante-gouverneure de l’ÎPÉ, Antoinette Perry et d’Alfred Arsenault, directeur des opérations de la Caisse populaire Provincial, commanditaire principal du Gala des entrepreneurs.
À la fin de la soirée, une fois tous les prix remis, Nico Durant, Jeune entreprenant 2022 et son grand-père, Antoine Richard, officiellement intronisé au Temple de la renommée entrepreneuriale, comparent les prix qu’ils ont reçus.
Franky Arsenault reçoit son prix des mains distinguées de la lieutenante-gouverneure de l’ÎPÉ, Antoinette Perry et d’Alfred Arsenault, directeur des opérations de la Caisse populaire Provincial, commanditaire principal du Gala des entrepreneurs 2022.
Julien Bernard reçoit son prix des mains distinguées de la lieutenante-gouverneure de l’ÎPÉ, Antoinette Perry et d’Alfred Arsenault, directeur des opérations de la Caisse populaire Provincial, commanditaire principal du Gala des entrepreneurs.
Franky Arsenault et sa femme Annie, à leur table, après la présentation des prix. (Photos : JL )
Les quatre nouveaux membres du Temple de la renommée sont le pêcheur à la retraite Alcide Arsenault du Cap-Egmont, le fermier, Julien Bernard de St-Philippe, encore très actif dans l’entreprise (Bernadale Farms) maintenant dirigée par son fils Gilles, le garagiste et multi entrepreneur à la retraite, Franky Arsenault de Wellington et Antoine Richard de Wellington (anciennement Mont-Carmel), maintenant à la retraite, qui a eu plusieurs carrières et entreprises.
Des plaques portant les noms et photos des intronisés figurent en permanence au Temple au Centre d’action rural à Wellington. Les quatre ont chacun reçu une reproduction de leur plaque ainsi qu’un trophée souvenir pour commémorer l’occasion mémorable des mains de son honneur la lieutenante-gouverneure de la province, Antoinette Perry et du directeur des opérations de la Caisse populaire Provincial, Alfred Arsenault.
Dans la salle, chacun des quatre hommes a été chaleureusement applaudi.
Le ministre de la Santé et du Mieux-être, Ernie Hudson, représentant le gouvernement provincial, s’est montré particulièrement impressionné par la carrière de 77 ans du pêcheur, Alcide Arsenault. Ce dernier a annoncé l’an dernier qu’il prenait sa retraite, à l’âge de 91 ans.
Alcide Arsenault
La belle carrière d’Alcide Arsenault a commencé en 1944, comme aide-pêcheur. Il a acheté son propre bateau de pêche en 1969, et, trois ans plus tard, il a acquis son permis de pêche au homard. Au fil des années, Alcide Arsenault a donné de son temps à plusieurs organismes, incluant l’Association des pêcheurs du comté de Prince, l’ancienne Caisse populaire Évangéline et la Coopérative de Mont-Carmel. Il a également agi en tant que gérant du port à Cap-Egmont pendant de nombreuses années. Il a reçu plusieurs prix au cours de sa carrière.
Alcide a toujours suivi à la lettre tous les règlements du ministère de Pêches et Océans, incluant l’utilisation de ficelles biodégradables sur ses trappes à homards et de mécanismes d’échappement, pour contribuer à la durabilité de l’industrie.
Lorsqu’il a pris la parole, Alcide Arsenault, très formel, a raconté les premiers temps de la pêche au homard, au 19e siècle, incluant l’établissement des premières usines de mise en conserve, qui étaient très nombreuses à une époque, entre Cap-Egmont, où il habitait, et Summerside.
Antoine Richard
Antoine Richard, natif de Mont-Carmel, a mené une longue carrière et a porté de nombreux chapeaux. Propriétaire pendant 15 ans du magasin général «Le Marchand de Mont-Carmel», qu’il a obtenu de son père, il a ensuite été propriétaire de La Station service Richard, une succursale d’Irving, pendant 18 ans. Durant ce temps, M. Richard vendait aussi des automobiles, ce qui l’amena à travailler pour le concessionnaire d’automobile Pontiac de A.E. MacLellan.
Il a été le premier agent de développement de l’ancienne Société Saint-Thomas-d’Aquin, pour occuper, par la suite, divers postes au sein de la fonction publique fédérale, incluant celui de gestionnaire du centre d’emploi de Wellington – jusqu’à sa première retraite en 1992. Peu de temps après, les dirigeants de la Coopérative Le Chez-Nous Ltée ont pu convaincre M. Richard de devenir leur administrateur. Il y est resté jusqu’en 2005.
De nombreux organismes ont bénéficié du leadership de M. Richard, notamment l’Association des commissions scolaires de l’Î.-P.-É., la Société Nationale de l’Acadie, les Scouts catholiques du Canada, La Voix acadienne, l’Hôpital Prince County et le Club Richelieu Évangéline.
Parmi les nombreux prix et titres qui lui ont été décernés : l’Ordre du Canada, l’Ordre de l’Île-du-Prince Édouard, Acadien de l’année de l’Exposition agricole et le Festival acadien de la région Évangéline et la Médaille Léger-Comeau de la Société Nationale de l’Acadie. C’est également à M. Richard qu’on a accordé l’honneur d’accueillir la Reine Élizabeth lors de sa visite royale à Mont-Carmel en 1973.
Malgré toutes ces réalisations, lorsqu’il s’est présenté au micro, Antoine a rappelé qu’il avait six enfants. D’ailleurs, un de ses petits-fils, Nico Durant de Mont-Carmel a reçu le prix de Jeune entreprenant 2022 au cours du même Gala.
Franky Arsenault
Franky Arsenault a surtout fait sa marque dans le domaine de la mécanique et du transport. Après avoir complété des cours de soudeur et garagiste, Franky Arsenault a acheté, avec son frère Ivan, le garage Texaco de Wellington, où il avait travaillé pendant huit ans. Seulement deux ans plus tard, en 1971, il a établi Frank’s Boathauling.
M. Arsenault a géré ces deux entreprises pendant 14 ans puis, les frères ont vendu la station service. Franky s’est alors construit un garage, nommé Frank’s Service Centre, juste à côté. Pendant plusieurs décennies, Franky était responsable de l’entretien et de la réparation des autobus scolaires de la région Évangéline. En même temps, M. Arsenault a lancé Wellington Car Sales à partir de son garage.
Les trois entreprises ont duré 16 ans, jusqu’en 2001, lorsque Franky a décidé de vendre Frank’s Boathauling après 30 ans de service. Il a conservé les deux autres entreprises jusqu’à sa retraite, à 79 ans, en 2016.
M. Arsenault a aussi servi fièrement la caserne des pompiers de Wellington pendant 45 ans à titre de pompier bénévole. Il a été conseiller municipal pendant 10 ans et a fait partie du bureau de direction de l’ancienne Caisse populaire Évangéline. Sa générosité n’inclut pas seulement son temps ; Franky a toujours fait des dons généreux envers sa communauté soit au niveau personnel ou bien comme entrepreneur.
Julien Bernard
Julien Bernard de St-Philippe travaille dans l’agriculture depuis plus de 60 ans, et ce, depuis l’âge de 15 ans, comme employé sur la ferme de son père Edmond ; il a éventuellement pris la relève. Julien a aussi acheté la ferme de son oncle ainsi qu’environ 15 autres petites fermes des alentours, pressentant qu’il fallait agrandir pour rester en affaire. En 1971, il a acheté sa première vache Holstein et, en peu de temps, les noms de Julien Bernard et sa ferme Bernadale Farms sont devenus synonymes du mot «qualité». Aujourd’hui, on y trouve environ 400 bêtes, incluant 70 vaches laitières. Pour diversifier son entreprise, Julien s’est lancé dans l’achat et l’exportation des vaches Holstein et de bovins de boucherie aux niveaux national et international. Il estime qu’il vend environ 2 000 bêtes par an.
Julien a toujours siégé à de nombreux conseils d’administration pour des organismes agricoles, incluant le Evangeline Community Pasture où, depuis 40 ans, il aide à assurer la gestion globale du pâturage. Il joue aussi un rôle important pour les comités d’expostion agricoles et des Clubs 4-H.
Les bêtes de Julien Bernard gagnent continuellement de nombreux rubans et championnats d’un bout à l’autre du pays. En novembre 2021, sa ferme a mérité le prix de la grande championne atlantique ainsi que la grande championne de réserve nationale. La ferme Bernadale a aussi reçu le prix Ron Sampson des Dairy Farmers of PEI pour la qualité de son lait l’an dernier. Julien demeure toujours très actif sur la ferme à l’âge de 76 ans, aux côtés de son fils, Gilles, qui poursuit la tradition de qualité.
Ces quatre personnes représentent bien la raison d’être du Temple de la renommée entrepreneuriale acadien et francophone de l’Île. Selon Pierre Gallant, porte-parole de la Chambre de commerce acadienne et francophone, «lorsque nous avons mis sur pied ce Temple, c’était justement pour honorer du monde comme vous quatre : tous des piliers de nos communautés qui ont contribué à notre économie pour des décennies et des décennies.»
Les critères d’admission au Temple indiquent que les candidats doivent avoir au moins 25 ans d’expérience entrepreneuriale car ce prix veut honorer des entrepreneurs ou personnes d’affaires qui se sont distingué(e)s par leurs efforts et leurs accomplissements tout au long de leur carrière. Il s’agit de la plus haute distinction que peut offrir la CCAFLÎPÉ.
Jacinthe Laforest
Alcide Arsenault reçoit son prix des mains distinguées de la lieutenante-gouverneure de l’ÎPÉ, Antoinette Perry et d’Alfred Arsenault, directeur des opérations de la Caisse populaire Provincial, commanditaire principal du Gala des entrepreneurs.
À la fin de la soirée, une fois tous les prix remis, Nico Durant, Jeune entreprenant 2022 et son grand-père, Antoine Richard, officiellement intronisé au Temple de la renommée entrepreneuriale, comparent les prix qu’ils ont reçus.
Franky Arsenault reçoit son prix des mains distinguées de la lieutenante-gouverneure de l’ÎPÉ, Antoinette Perry et d’Alfred Arsenault, directeur des opérations de la Caisse populaire Provincial, commanditaire principal du Gala des entrepreneurs 2022.
Julien Bernard reçoit son prix des mains distinguées de la lieutenante-gouverneure de l’ÎPÉ, Antoinette Perry et d’Alfred Arsenault, directeur des opérations de la Caisse populaire Provincial, commanditaire principal du Gala des entrepreneurs.
Franky Arsenault et sa femme Annie, à leur table, après la présentation des prix. (Photos : JL )





