1er mai 2025

La délégation insulaire entière au salon de l’emploi à Paris. De gauche à droite : Teresa Tu (Manager, Workforce, PEI Office of Immigration), Devin Schut (People & Culture Coordinator, Bulk Carriers (P.E.I.) Limited), Pascal Coissieux (formateur conducteur, Bulk Carriers (P.E.I.) Limited), Florian Enjalbal (gestionnaire en développement économique, RDÉE ÎPÉ), Kathleen Couture (directrice générale, ACPEFIPE), Yoan Rousseau (responsable de l’employabilité et de l’engagement des employeurs, la Coopérative d’intégration francophone de l’Î.-P.-É), Nathalie Malo (gestionnaire des ressources humaines, Commission scolaire de langue française), Adina Nault (directrice adjointe, ACPEFIPE). (Photo : RDÉE ÎPÉ)

La délégation insulaire entière au salon de l’emploi à Paris. De gauche à droite : Teresa Tu (Manager, Workforce, PEI Office of Immigration), Devin Schut (People & Culture Coordinator, Bulk Carriers (P.E.I.) Limited), Pascal Coissieux (formateur conducteur, Bulk Carriers (P.E.I.) Limited), Florian Enjalbal (gestionnaire en développement économique, RDÉE ÎPÉ), Kathleen Couture (directrice générale, ACPEFIPE), Yoan Rousseau (responsable de l’employabilité et de l’engagement des employeurs, la Coopérative d’intégration francophone de l’Î.-P.-É), Nathalie Malo (gestionnaire des ressources humaines, Commission scolaire de langue française), Adina Nault (directrice adjointe, ACPEFIPE). (Photo : RDÉE ÎPÉ)
Plusieurs semaines après son retour des Forums de mobilité de Destination Canada en France et au Cameroun, Florian Enjalbal, gestionnaire en employabilité de RDÉE Île-du-Prince-Édouard, se dit bien satisfait de ce que lui et ses collègues insulaires ont pu accomplir lors de ces salons d’emploi internationaux.
Il est bien content de constater qu’on a ensemble pu recruter des gens de ces pays étrangers pour venir travailler à l’Île et ainsi combler des pénuries de ressources humaines. De fait, sans être capable
de mentionner des chiffres spécifiques, il sait que plusieurs personnes sont dans le processus d’entrevue et d’embauche, tandis que des employeurs potentiels sont à examiner une grande quantité d’autres curriculum vitae.
D’abord, la 20e édition des forums de Destination Canada s’est déroulée à Paris, en France, les 14 et 15 février, ensuite à Douala, au Cameroun, du 18 au 20 février et finalement en virtuel, du 3 au 5 mars.
Yoan Rousseau, responsable de l’employabilité et de l’engagement des employeurs de la Coopérative d’intégration francophone de l’ÎPÉ (CIF ÎPÉ), était avec M. Enjalbal dans toutes les phases du forum. Plusieurs autres représentants d’employeurs francophones de l’Île, y compris la Commission scolaire de langue française, l’Association des centres de la petite enfance francophone de l’ÎPÉ, la Province de l’ÎPÉ, et autres ont aussi participé au salon en France. Ensemble, ils annonçaient presqu’une soixantaine de postes.
M. Enjalbal s’attendait évidemment de rencontrer beaucoup de monde, mais n’avait aucune idée qu’on pourrait, en si peu de temps, rencontrer et discuter avec 841 participants à propos de la vie à l’Île ainsi que des nombreux emplois dans des domaines prioritaires comme la santé, l’éducation (primaire, secondaire et petite enfance), la construction, le transport et la manufacture.
445 curriculum vitae
On a ramené à l’Île un total de 445 curriculum vitae. On a alors fait un premier tri et on les a distribués à des employeurs des domaines qui avaient offert des postes. La responsabilité des entrevues et des embauches repose dans les mains de ces employeurs. M. Enjalbal espère que la majorité des postes pourront être pourvus dans un proche avenir, sinon par l’entremise de Destination Canada, peut-être via le Salon de l’emploi et de la formation continue à Montréal du début avril.
«Les candidats rencontrés à Paris montraient une vraie envie de s’informer et étaient attentifs sur la vie sur l’Île-du-Prince-Édouard», rapporte M. Enjalbal, qui a lui-même immigré à l’Île de la France en 2020. «Le partage d’information en tant qu’immigrant membre de l’équipe du RDÉE ÎPÉ fût très apprécié des candidats. »
Pour ce qui était de Douala, tous les chercheurs d’emploi rencontrés étaient francophones, mais très peu avaient la capacité de parler et de comprendre l’anglais, ce qui a réduit considérablement le nombre de candidats potentiels pour les emplois de l’Île, qui demandent presque tous une compréhension de cette deuxième langue. De plus, les règlements africains interdisaient le recrutement dans les domaines de la santé et de l’éducation au Cameroun.
Source : RDÉE ÎPÉ







