Avril 2019

Esther Fortin est la propriétaire et la chiropraticienne chez Meadow. Elle espère contribuer au bien-être de la population grâce sa formation.


Dès le moment où elle a su qu’elle voulait ouvrir sa propre clinique de chiropratique, Esther Fortin a eu le vent dans les voiles.  Moins d’un an après avoir gradué de son doctorat de premier cycle à l’Université du Québec à Trois-Rivières, elle pratique désormais dans son propre local, situé à quelques minutes de la capitale prince-édouardienne. 

La clinique chiropratique «Meadow» a ouvert ses portes le 3 mars, au numéro 17035 de la route 2.  «J’hésitais entre ici et l’ouest du Canada, et finalement les choses se sont vraiment alignées d’elles-mêmes.  Je suis très contente d’avoir choisi de venir à l’Île-du-Prince-Édouard», témoigne la propriétaire, le sourire aux lèvres. 

Pour s’établir, elle a profité du support d’Innovation Î.-P.-É., de la Banque de développement du Canada ainsi que de la Chambre de commerce de Charlottetown, ils offrent diverses options de soutien pour la création de nouvelles entreprises.  «C’est facile ici de se faire de bons contacts», confirme Esther Fortin. 

Remettre les vertèbres en place

À ses yeux, «il n’y a pas de plus beau métier au monde» que celui de chiropraticienne.  Reconnue pour le traitement des troubles musculo-squelettiques, cette discipline vise à permettre au corps de se guérir par lui-même, d’après les explitions de la jeune professionnelle. 

«Ça concerne vraiment tout le monde, des bébés naissants aux femmes enceintes en passant par tous ceux qui souffrent de maux de dos ou autres.  On part du principe que le système nerveux contrôle l’ensemble du corps, et qu’il passe principalement par la colonne vertébrale et le crâne.  S’il y a un déplacement, ça crée de l’irritation», décrit Esther Fortin, visiblement emballée par son métier. 

En tant que chiropraticienne, son rôle est entre autres de replacer les vertèbres aux bons endroits.  «On est la seule profession qui guérit le complexe de subluxation vertébrale.  Ça influence les déplacements, la circulation de l’influx nerveux, la réponse musculaire.  C’est très important», affirme-t-elle encore. 

En établissant un nouveau bureau à l’Î.-P.-É., la jeune professionnelle espère rendre les traitements chiropratiques accessibles à un plus grand nombre de gens. 

«Comme des broches»

Esther Fortin compare parfois le traitement chiropratique au fait d’avoir des broches, puisque c’est un traitement qui s’étend sur le long terme et redonne au corps de bonnes habitudes. 

«Lors de la première visite, on va faire des examens, un historique de la santé, parfois des radiographies.  Ensuite, les rendez-vous peuvent être jusqu’à trois fois par semaine, et on inclut des exercices et de bonnes habitudes nutritionnelles.  On entraîne, de nouveau, la colonne vertébrale pour estomper la douleur, corriger le maintien», explique la chiropraticienne. 

Si elle a choisi cette carrière, c’est parce qu’elle lui permet d’aider les gens au quotidien.  C’est bien ce qu’elle compte faire dans son local de la clinique Meadow, qui côtoie aussi des cliniques d’ostéopathie, de massothérapie et de psychologie sportive.  Une recette gagnante!


La clinique de chiropratique Meadow a ouvert au mois de mars, au numéro 17035 de la route 2



- Par Ericka Muzzo

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