Janvier 2020

D’ici le mois d’avril 2020, où elle prévoit être en mesure d’inaugurer sa section de 12 lits de soins de longue durée, la coopérative Le Chez-Nous, à Wellington, a besoin de recruter trois infirmières immatriculées à temps plein, et deux à temps partiel.  C’est le minimum pour assurer une présence 24 heures sur 24, sept jours par semaine, tel qu’exigé pour obtenir le permis d’exploitation.



Entrée en fonction à titre de directrice adjointe responsable des ressources humaines en septembre dernier, Julie Ouellette consacre le plus gros de son travail au recrutement, du moins, durant cette période cruciale.  «On a mis des annonces sur WorkPEI, JobBank, Indeed, Workopolis, Linkedin, Facebook, et toutes les plateformes auxquelles on pouvait penser», dit Julie Ouellette. 

En plus des sites d’emplois, Le Chez-Nous a aussi joint des universités qui ont des facultés de sciences infirmières en Atlantique, et au-delà.  «Nous avons entendu dire que les infirmières qui immigrent au Canada et qui sont en processus d’obtenir leur certification pour travailler au Canada sont souvent en Ontario et au Québec.  Alors, nous affichons nos postes dans ces deux provinces.  Et on a aussi entendu parler de compression en santé en Alberta.  Donc, nous avons fait circuler nos offres dans cette province aussi.  Évidemment, nos annonces sur le Web sont accessibles de partout au monde, et il y a de l’intérêt de l’international», dit Julie Ouellette. 

Les efforts de recrutement ont commencé il y a déjà plusieurs mois.  Le premier poste qui a été pourvu est celui de l’infirmière-chef.  Il s’agit de Maria Boylan (née Arsenault) qui était infirmière en soins intensifs à l’Hôpital du comté de Prince.  «Je cherchais un changement.  C’est dans ma communauté.  J’apprécie cela», dit la jeune femme. 

Son travail dans les mois qui viennent est très important.  C’est elle qui rédige actuellement les politiques de fonctionnement de l’aide des soins de longue durée.  C’est aussi elle qui établit les listes de fournitures qui devront être disponibles sur place, comme les pansements, les sous-vêtements de protection, et toutes les autres fournitures indispensables aux soins et au confort des patients. 

«J’ai le privilège de créer quelque chose de tout nouveau, qui va répondre à un grand besoin dans la communauté.  C’est valorisant, et je pense que toutes les infirmières qui vont travailler ici vont se sentir valorisées et utiles», a indiqué Maria Boylan. 

Julie Ouellette renchérit : «Chaque jour, les gens dans la communauté nous disent à quel point c’est important qu’on ait ce service de manoir.  Je ne viens pas d’ici et je le sens, ce besoin…  Je sens l’importance de ce que nous faisons et ça me motive», avoue la directrice adjointe. 

Salaires et conditions de travail

Selon la responsable des ressources humaines, les salaires d’entrée sont compétitifs et ouverts à négociation.  «Nous sommes une entreprise privée, en milieu rural.  Nous n’offrons pas les meilleurs salaires sur le marché, mais nous offrons tout de même une prime à l’embauche de 6 000 $ pour la première année et également 6 000 $ pour la seconde année.  Il n’y aura pas plus que 12 clients.  Ce sera un travail moins stressant qu’en urgence ou dans un hôpital en général.  Parmi d’autres avantages, les repas sont fournis sur place, un fonds de pension sous la forme d’un pourcentage du salaire en RÉER est offert ainsi qu’un régime d’assurance collective, et la chance de faire partie d’une équipe de travail formidable», énumère Julie Ouellette. 

Cette dernière espère qu’en février, la coopérative le Chez-Nous pourra trier les curriculum vitae reçus et planifier une première ronde d’entretien d’embauche. 

La coopérative recherche aussi des préposés aux soins (formation sur place) et un poste de concierge à temps plein a été ouvert. 

En plus des postes déjà mentionnés, le Chez-Nous espère se constituer une liste d’employés sur appel. 

Le contexte de recrutement n’est pas facile.  Les infirmières sont recherchées partout.  À titre d’exemple, le départ de Maria de l’Hôpital du comté de Prince a eu un impact sur le travail de deux à trois infirmières, en raison du réaménagement des horaires pour pourvoir le poste qu’elle occupait. 

«C’est pareil partout.  Et nous ne sommes guère le seul établissement qui recrute actuellement.  La province a octroyé des lits à plusieurs établissements.  À ce point-ci, même si nous aimerions recruter des personnes bilingues, nous savons que ça risque de ne pas être possible.  Alors nous mettons l’accent sur les compétences infirmières plutôt que sur le bilinguisme.  Cependant, je dois dire que plusieurs de nos candidats sont bilingues», assure la responsable du recrutement. 

Mentionnons en terminant que l’ouverture de la nouvelle aile des soins de longue durée est maintenant prévue pour avril.  La construction se poursuit.

Julie Ouellette, directrice adjointe au Chez-Nous, est chargée du recrutement au niveau du personnel.


Maria Boylan est l’infirmière-chef de la future aile de soins de longue durée.

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