29 janvier 2025

Leslie Warren, directrice des soins aigus et complexes pour la santé mentale et la toxicomanie.

Leslie Warren, directrice des soins aigus et complexes pour la santé mentale et la toxicomanie.
Leslie travaille dans le domaine de la santé mentale et de la toxicomanie depuis 33 ans. « J’avais 21 ans et j’étais diplômée d’un programme d’infirmière autorisée en Ontario. J’ai déménagé à l’Île-du-Prince-Édouard juste après l’obtention de mon diplôme, en 1989. Ma mère était insulaire. À l’époque, les emplois d’infirmières n’étaient pas aussi nombreux qu’aujourd’hui, et il était difficile de trouver un emploi.
«Je suis tombée dans le domaine de la santé mentale, ce qui n’était pas mon choix à l’époque, mais c’était mon point de départ. Je suis passée d’un poste temporaire à un autre et je suis tombée amoureuse de ce secteur des soins de santé ».
Son parcours a commencé par un travail de première ligne dans le domaine des soins aigus. Elle s’est ensuite tournée vers le travail communautaire en santé mentale, en thérapie comportementale, puis vers les soins infirmiers d’intervention en cas de crise en santé mentale et le service des urgences.
L’occasion s’est présentée d’occuper un poste de superviseur infirmier dans le système judiciaire. «Pendant cinq ans, j’ai travaillé comme infirmière surveillante dans les trois centres de détention de l’Île-du-Prince-Édouard, auprès de clients souffrant de problèmes de santé mentale et de toxicomanie.»
«Tous les cinq ans, j’ai trouvé d’autres opportunités de carrière. J’ai obtenu le poste d’infirmière gestionnaire dans l’unité de sevrage pour patients hospitalisés, poste que j’ai occupé pendant cinq ans. J’ai ensuite été nommée administratrice à l’hôpital du Comté de Prince, où je supervisais les services d’addictologie. Cinq ans plus tard, on m’a proposé un poste de responsable des soins aigus en santé mentale, qui est devenu mon poste actuel ».
Leslie a poursuivi ses études en obtenant une maîtrise en gestion de la santé à l’université McMaster au printemps 2024. « Il y a toujours des possibilités de développement personnel.
«Le responsable du recrutement, ainsi qu’un représentant du service de santé mentale et de toxicomanie et de la Commission de la fonction publique, assistent aux entretiens d’embauche», explique Leslie.
- Traduction d’un article de Gloria Welton (The Employment Journey)








